Copy
View this email in your browser
ÉMISSION EN PUBLIC LE DIMANCHE 3 AVRIL À L’ÉCOLE ALSACIENNE.
ON S’INSCRIT ICI
Sic itur ad astra.

       Auditrices sachant peaudecaster,

       Peaudecasteurs sachant auditer,

 

       Dimanche 3 avril, nous nous retrouverons à l’École alsacienne pour le dernier enregistrement avant l’élection présidentielle et, selon la coutume, notre conversation sera suivie d’un échange entre la salle et mes invités, Jean-Louis Bourlanges, François Bujon de l’Estang, Lucile Schmid et Lionel Zinsou.

       Lors du dernier enregistrement public, cet échange a été substantiellement enrichi par la présence et la disponibilité de Sylvie Bermann, ambassadeur de France et représentant de notre pays à Moscou de 2017 à 2019. Je lui renouvelle ici nos chaleureux remerciements. Le jeune scientifique russe qui participait à cet échange a reçu un visa qui lui permettra d’envisager son avenir et, peut-être aussi celui de sa famille.

 

       En mai et en juin, les élèves de l’École alsacienne occupent le plateau du théâtre Pierre Lamy : concerts, représentations théâtrales et répétitions s’y succèdent. Nous ne pourrons donc pas profiter pendant ces deux mois de l’hospitalité de l’École. Les mairies où nous trouvions refuge les années précédentes ne peuvent pas recevoir d’émissions qui traitent de l’actualité politique nationale et internationale pendant la période électorale. J’ai donc lancé un appel aux auditeurs pour trouver d’autres lieux d’enregistrements. Différentes suggestions m’ont été faites qui sont à l’étude. Un supplément à cette lettre vous informera de celles qui auront été retenues.

 

       Mardi 22 mars, notre ami Richard Werly a reçu, des mains de la ministre de la Culture à l’ambassade de Suisse et, les insignes de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Il m’a semblé que vous prendriez plaisir à découvrir le discours de Roselyne Bachelot et la réponse de notre camarade, car l’un et l’autre parlent avec force du journalisme, des qualités qu’il requiert, de l’utilité civique qui peut être la sienne, de ce que la société est en droit d’en attendre… Et je suis certain que, pour être nombreux à suivre les interventions de Richard Werly dans nos conversations, mais aussi sur les plateaux de radio et de télévision dont les responsables ont découvert ses talents en écoutant le Nouvel Esprit public, vous apprécierez cette occasion de lui manifester votre sympathie.


       Voici donc ces deux textes.

       Cordialement,



                                                                      Philippe Meyer.

 

Intervention de Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Culture

Remise des insignes de Chevalier de l’ordre des arts et des lettres à M. Richard WERLY

Ambassade de Suisse en France – mardi 22 mars 2022

 

Cher Richard Werly,

 

           C’est avec un grand plaisir que je prends la parole ici, ce soir, à l’ambassade de Suisse en France, et à quelques pas de la grandiose tapisserie de la manufacture des Gobelins qui célèbre l’amitié franco-suisse. Vous le savez certainement, elle représente un épisode marquant de l’histoire de la relation qu’entretiennent nos deux pays : lorsque, en 1663, Louis XIV et les envoyés de la Confédération renouvellent l'alliance, héritière du traité de paix franco-suisse de 1516. Cette tapisserie illustre les liens étroits, pacifiques et anciens que nous entretenons de part et d’autre des Alpes.

Mais revenons à vous, cher Richard Werly.

 

            C’est, en effet, un honneur de pouvoir, en tant que ministre de la Culture, vous témoigner de la reconnaissance qu’a la France pour votre parcours et votre plume en vous remettant, dans quelques instants, les insignes de Chevalier de l’ordre des arts et des lettres.

Journaliste, écrivain, directeur de collection, vous vous illustrez par votre amour des mots et de la plume, toujours au service de la liberté d’analyse et d’expression.

Mais alors ? Écrivain-journaliste ou journaliste-écrivain ? Au fond, peu importe nous dit Jean-François Revel dans ses mémoires : « il n’y a pas de genres, il n’y a que des talents. Je dirais même : il n’y a pas de talents, il n’y a que des textes » et d’ajouter que « l’œuvre journalistique de Vargas Llosa n’est nullement moins « littéraire » que ses livres ».

Je ne résiste pas au plaisir de prolonger cette compagnie. Jean-François Revel cherchait ensuite le point commun entre « un reportage sur une compétition sportive, le récit d’un congrès politique ou d’un syndicat, un éditorial politique ou économique, un entretien avec un chef d’orchestre ou les correspondances d’un envoyé spécial en Inde ou en Finlande ». Finalement, il n’y a rien de commun à tout cela, conclut-il. « Rien, sinon que ces considérations et relations diverses s’étalent sur le même support matériel et requièrent le même support moral : l’ardeur au travail dans la collecte de l’information et l’honnêteté dans l’expression des jugements ».

 

           C’est précisément là où je voulais en venir. Richard Werly, vous vous illustrez par votre fidélité à cette méthode journalistique qui mêle une « ardeur au travail » et une « honnêteté dans l’expression des jugements ».

Vous vous inscrivez ainsi dans une longue tradition de journalistes – écrivains suisses francophones dont Léon Savary est une grande figure – qui se caractérise par une grande liberté de ton et de sujets et qui se retrouve dans cette envie de porter un regard éclairé sur le monde.

          En poste à Bangkok, à Tokyo, à Genève, à Bruxelles et maintenant, à Paris, vous avez aiguisé votre écriture et votre jugement dans des journaux aussi variés que La VieLa Croix ou Libération. Depuis 2014, c’est aux lecteurs du journal Le Temps (dont vous êtes le rédacteur en chef adjoint) et aux auditeurs des podcasts de « Comment va la France ? » que vous livrez vos analyses sur la société française et ses actualités – mais aussi celles sur l’Union européenne. Vous êtes également un invité régulier des médias de l’audiovisuel public, chroniqueur sur La chaîne parlementaire ou encore au Nouvel Esprit public, émission en ligne de débats d’idées. Cette double vision – celle d’un Suisse dans des rédactions françaises et celle d’un Français dans un journal suisse – fait de vous un observateur de choix.

 

          Vous vous êtes notamment illustré par la justesse de vos mots pour décrire les mille nuances de la France des récents mouvements sociaux. Une de vos marques est le refus des explications trop simples, trop évidentes ; vous vous attachez à souligner les paradoxes et les réalités plus profondes. En cela, vous participez activement à la compréhension réciproque de nos deux peuples.

          Et il me semble que votre dernier livre, La France contre elle-même, va encore nous livrer une réflexion particulièrement nécessaire et néanmoins douloureuse, sur l’état de la France, à la lumière de la ligne de démarcation qui coupait notre pays en deux, à partir de 1940. Je l’ai lu avec passion et j’en suis sortie éreintée, avec le goût amer d’une vérité insupportable. Cette France, vous l’estimez abîmée et socialement blessée et pourtant vous l’aimez. Nous avons résolument besoin de ces regards extérieurs qui se posent avec lucidité et bienveillance sur les évolutions sociales contemporaines. Ces regards nous permettent de mieux nous regarder et relever au mieux les défis qui s’ouvrent à nous.

               Votre contribution est, en cela, décisive.

 

          Européen convaincu, vous défendez ardemment cette grande et belle idée d’Europe. Mais plus encore, vous défendez les valeurs qu’elle véhicule. Je pense en premier lieu à la liberté de la presse et à la liberté d’expression, naturellement. Mais plus largement à l’ensemble des libertés publiques garanties par l’État de droit, collatéral inséparable.

En 2020, vous êtes lauréat du prestigieux Prix Jean Dumur. Le jury explique son choix par la volonté de distinguer votre courage et la qualité de votre écriture.

 

          Mais votre contribution au débat d’idées ne s’arrête pas là. Depuis une dizaine d’années, vous dirigez la collection « L’âme des peuples » de la maison d’édition belge Nevicata. Poursuivant votre œuvre de compréhension des ressorts profonds des sociétés étrangères, vous contribuez activement à l’ouverture d’esprit nécessaire et vous nous permettez de porter le regard plus loin. Cette collection apporte une pierre importante dans la vie la francophonie puisqu’elle publie des auteurs de tous les horizons. Et qu’elle y a consacré un remarquable numéro hors-série, avec les contributions de Jean-Marie Le Clézio, Barbara Cassin ou encore Fawzia Zouari.

                 Décidément, vous aimez être en prestigieuse compagnie !

 

Aussi, Cher Richard Werly,

Pour votre contribution passionnée à l’amitié franco-suisse,

Pour faire briller la langue française tant par les articles et podcasts que par les livres que vous publiez,

Nous vous faisons Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

REMERCIEMENT DE RICHARD WERLY


Madame la Ministre

Monsieur l'Ambassadeur, cher Roberto,

Cher(e)s ami(e)s


       Heureux habitants des cantons de Genève,Vaud, Neuchatel, Fribourg, du Valais et du reste de la Confédération....


       Oui je sais, me voilà déjà pris en flagrant délit de plagiat. Mais avec cette fois, une excellente raison. Car c'est à toi, cher Philippe Meyer, que je voulais d'abord m'adresser en reprenant la fameuse accroche de tes chroniques sur France Inter qui, chaque matin, nous servaient autrefois de thermomètre français, prenant le pouls de la République et de ceux qui la dirigent ...Je crois savoir Philippe, que sans ton amicale proposition faite à Roselyne, ardente auditrice du Nouvel Esprit Public, roi des podcasts, nous n'aurions pas le plaisir de nous retrouver ici. Merci donc en notre nom commun car mon plaisir se doit d'être partagé et il l'est, ce soir, avec une autre journaliste récipendiaire des Arts et lettres, qui m'a fait la gentillesse de répondre présente à notre invitation. Je veux parler de Michaela Wiegel, formidable correspondante de la Frankfurter Allgemeine Zeitung à Paris. Bravo Michaela. Merci Philippe. Et longue vie au Nouvel Esprit Public qui, au lendemain du second tour de la présidentielle, se déplacera en Suisse...


       Heureux habitants des cantons, du département de la Nièvre (ou j'ai en partie grandi, comme ...Roselyne Bachelot) et de la République....

 

       Me retrouver ici, à l'Ambassade de Suisse à Paris, alors que nous avons tous les regards rivés vers l'Ukraine et le coeur déchiré par la tragédie déclenchée par Vladimir Poutine est plus qu'inattendu. Je dirai : improbable. Surtout un 22 mars, ce jour qui, en 1968 à l'université de Nanterre accoucha d'événements que quelques-uns ici pourront nous raconter dans le menu détail...  

       Je me souviens, cher Roberto, de notre première rencontre lorsque tu œuvrais aux côtés de notre ancienne Conseillère Fédérale Micheline Calmy-Rey, en visite à Bruxelles, cette capitale européenne devenue le chemin de croix des diplomates helvétiques contraints d'y égréner les propositions ciselées à Berne dans l'espoir que les eurocrates naïfs ne les comprendront pas. Je me souviens aussi, lors de la rédaction de mon livre, des heures passées dans les archives à retracer les faits et gestes de deux Suisses qui marquèrent la France de la seconde guerre mondiale, ayant vécu et travaillé en ces lieux: je veux parler de René Naville, notre  consul qui, aux cotés du suédois Raul Nordling, réussit à convaincre l'occupant allemand de ne pas transformer Paris en Marioupol.

       Je veux parler aussi de Walter Stucki, ambassadeur de la Confédération à Paris, puis à Vichy, devenu le confident du maréchal Pétain qu'il accueillit, brièvement à la fin de la guerre à Vallorbe, le 26 avril 1945, en provenance de Sigmaringen, avant de le remettre au Général Koenig, représentant de la France Libre. Deux hommes, Naville et Stucki, face à la France de la débacle, de la résistance, de la ligne de démarcation puis de la renaissance. Preuve que même dans les pires moments, et fidèle à notre traité de paix perpétuelle signé en 1516 à Fribourg, la Suisse et la France restent amies, cote à cote, adossées l'une à l'autre. La preuve : ce ciel d’un bleu éclatant aujourd’hui au-dessus de cet hôtel racheté en 1764 par le baron soleurois  Pierre-Yves Victor de Besenval, commandant de la garnison parisienne des Gardes suisses en 1789. Ce baron de Besenval qui, dans ses mémoires, dépeignait ainsi un diplomate Français envoyé dans sa ville de Soleure, alors siège des Ambassades de France : « On lui donna l'Ambassade de Suisse: poste infiniment lucratif qui ne demande qu'une résidence momentanée, par le peu d'affaires que l'alliance de ce pays avec la France occasionne, et le peu d'importance de leur nature». Une citation démentie chaque jour par la qualité du travail effectué à Berne par l’Ambassadeur de France Frederic Journès, que je salue à distance chaleureusement et que j’espère revoir vite. Pour tout cela, merci, cher Roberto, chère Laure-Hélène, chère Lilach, d'avoir accepté d'accueillir cette remise de médaille. 

 

       Heureux habitants des 27 Pays membres de l'Union, des trente pays membres de l'Otan, de tous les pays libres et de toutes nos démocraties qui, ces jours-ci, ont de quoi s'inquiéter...

 

       Cette médaille que vous venez de me remettre n'est évidemment pas la mienne. Elle est d'abord celle du Temps, ce quotidien dont Eric Hoesli, après en avoir été le premier directeur, est aujourd'hui le président. Merci Eric. Merci au Temps, racheté depuis 2020 par la Fondation Aventinus représentée ici par l'ancien président du gouvernement genevois François Longchamp. Merci François ! Vous savez tous les deux, comme quelques-uns ici, pourquoi j'ai choisi, après 22 ans,  de quitter bientôt ce quotidien qui m'a tant apporté.

       Mais en m’honorant aujourd’hui, c’est le journalisme que, je crois, chère Roselyne, vous avez voulu aussi récompenser et honorer. Un journalisme simple. Attentif. Emphatique. Désireux de raconter le monde tel qu'il est en essayant, toujours, de se tenir à l'écart des cotés obscurs de la force qui, partout, risquent un jour d'altérer non pas notre objectivité, mais ce qu'Hubert Beuve Mery, alias «Sirius» dans les colonnes du Monde préférait désigner comme notre indispensable «subjectivité désintéressée».  Un journalisme cher à notre ami Jacques Pilet, fondateur de l’Hebdo et, avec beaucoup plus d’acuité que moi, commentateur éclairé de la France lorsqu’il intervenait dans la célèbre émission « Droit de réponse » animée par Michel Polac.

       Mais revenons au Temps. Avec toi cher Eric Hoesli, notre quotidien sut dans le passé soulever la chape de plomb du secret bancaire, secouer le cocotier de la place financière, oser être pro-européen, dénoncer les mensonges américains sur l'Irak. Nous nous sommes écharpés sur les Balkans, le Kosovo, l'Union européenne parfois, le poids de l'UDC en politique nationale et, jadis, de Christoph Blöcher au Conseil fédéral.

 

       Heureux habitants des pays baltes et de Kaliningrad,


       Un journaliste n'est rien. Ou si peu. Une voix. Un regard. Une plume. Un trait de caractère surtout : être avant tout curieux du monde en s'efforçant - j'ai bien dit s'efforçant - de ne pas être dupe. Rien sans ceux qui, comme Jean Clément Texier, pilier de Ringier France, contribuent inlassablement à défendre la presse et en particulier l'écrit et l'imprimé. Merci, cher Jean-Clément. Rien sans vous tous : mes confrères et consoeurs, sans lesquels cette vie ne serait que le fruit sec d'égoïstes cogitations. Rien sans vous, monsieur le député, cher Jean Louis Bourlanges, ou vous, Monsieur le sénateur, cher André Gattolin, qui me font à chaque fois mieux comprendre la France. Rien sans vous, amis de la Chaine Parlementaire, de Public Sénat, de France culture, d'Arte, de la Cour des comptes, du Conseil d'Etat....Les uns m'ont informé. Les autres ont l'idée fort saugrenue de m'inviter sur leurs plateaux pour parler de cette France qui, trop souvent, est en guerre contre elle-même et s'épuise dans ses duels que Roselyne Bachelot ne manquera pas de nous raconter par le menu. Pierre Marlière, qui vient de m'éditer chez Grasset, l'a appris à ses dépens. Merci Pierre ! Au plaisir de nouvelles aventures éditoriales.

       Heureux habitants de Moldavie, de Géorgie, des Pays Baltes, de Pologne, de Roumanie, de Hongrie ou de Slovaquie....

 

       La Suisse est neutre. La Suisse aime la démocratie directe, les votations et le peuple souverain. La Suisse est libérale, rude sur le plan social, intransigeante en matière budgétaire, rétive au «quoi qu'il en coûte». Les Suisses n'ont pas le goût de l'Etat omniprésent, omniscient, toujours tenté de considérer ses citoyens comme des spectateurs voire pire, des usagers que la colère transforme ensuite en Gilets jaunes . Nous avons sauvé la redevance audiovisuelle publique mais refusé d'instaurer une aide publique pour les médias. Drôle de pays montagnard qui n'est ni gros, ni mou, mais plutôt petit et assez musclé. La Suisse - et le vingtième anniversaire du rapport Bergier sur notre histoire durant la seconde guerre mondiale le remet dans nos mémoires -  sait aussi ce que veut dire l'Europe en feu, l'aveuglement, voire la compromission. Nous avons aujourd'hui les yeux ouverts et c'est tant mieux. Gardons les ! 

       Alors merci à tous ceux, ici qui, chaque jour, font que je garde les yeux bien ouverts sur la réalité des faits qui doit demeurer notre seul fil rouge, surtout en période électorale. Merci à celui qui, depuis bientôt dix ans, m'a permis de monter er faire prospérer cette collection unique qu'est «l'Ame des peuples» au sein de laquelle je vous recommande le volume consacrée à léa Russie que nous avions choisi d'intituler «Les Centres de l'Empire».. Je veux parler de Paul-Erik Mondron, vaillant éditeur belge de Nevicata. Merci Paulo !

 

       Malheureux habitants de l'Ukraine et de la Fédération de Russie aujourd'hui pris dans l'étau infernal d'une guerre qui vous est imposée....

 

        Nous tenons tous, dans la tempête, par la solidité de nos amarres. 
Céline, au fond de la salle, s'est avérée un cordage solide dans l'ouragan que fut la rédaction ardue et longue du livre qui sort ce mercredi et que vous trouverez à la sortie. 
Louis, mon fils, a la force de ces bambous thaïlandais qui, tressés, forment d'incroyables échafaudages accrochés aux gratte ciels de cette Asie du sud-est qui m'est si chère et m'a vu grandir, comme journaliste, à l'époque du Journal de Genève. 
Merci à tous. Merci Madame la ministre. Merci à la France d'être la France et à la Suisse d'être la Suisse, car c'est de la combinaison des deux que naissent les articles de nous autres correspondants. 

       Et, pour conclure à la manière du grand maître Philippe Meyer :

       Je vous souhaite le bonjour. Mais sommes-nous vraiment convaincus de vivre une époque moderne ?

Soutenez-nous
Twitter
Facebook
Website
LinkedIn
Instagram


Nous contacter

contact.lenouvelespritpublic@gmail.com

A propos du Nouvel Esprit Public 

Les auditeurs apprécient les échanges documentés, l’écoute attentive, l’ambiance cordiale de cette conversation entre quatre intervenants modérés avec humour par Philippe Meyer. Venus des horizons les plus divers, ils ont le loisir de s’exprimer complètement et le souci de se répondre. Ils ne cherchent pas à emporter ni à importer leurs convictions mais à éclairer leur auditoire.

Données personnelles et respect de la vie privée 

Si vous ne souhaitez plus recevoir de lettres d’informations de notre part, merci de nous le signaler à l'adresse mail ci-dessus. 
 







This email was sent to benoit.carre@free.fr
why did I get this?    unsubscribe from this list    update subscription preferences
Le Nouvel Esprit Public · 4 rue de la Vrillière · Paris 75001 · France