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Tu connais des gens qui détestent leur travail, mais qui continuent à s’y rendre tous les matins ?

Moi oui.

Et c’est ce que j’ai fait pendant des années.


Je n’allais pas au travail pour le plaisir. J’y allais parque qu’on m’avait fait une promesse.

On m’avait promis que le travail pénible auquel je me rendais chaque jour à reculons allait me permettre de choisir ma vie, et d’être libre.

Et puis, j’ai compris qu’il y avait des conditions d’utilisation, inscrites en petits caractères.


La vérité, c’était que ce choix n’allait probablement jamais se présenter à moi.

Parce qu’il y a toujours « une dernière étape ».

Après le collège, il y a le lycée. Puis le BAC. Puis les études supérieures. Puis les stages. Puis le CDD. Puis le CDI. Puis les promotions.

Il y a toujours une bonne raison de rester.

Impossible de sortir du circuit sans sacrifier quelque chose.


C’est pour ça que les gens qui détestent leur boulot continuent à s’y rendre tous les matins.

Pas parce qu’ils ont envie de gagner... mais parce qu’ils ont peur de perdre.

Après 3 années d’études supérieures, j’ai compris que si je ne partais pas maintenant, je n’aurais jamais l’occasion de le faire. Et que j’aurai de plus en plus à perdre.

Je ne voulais pas vivre dans la frustration et la peur...

Alors j’ai quitté l’école et j’ai créé ma boite.

La suite, tu la connais.


Beaucoup de gens vivent dans la misère.

Ce n’est pas une misère matérielle : la plupart ont de quoi manger à leur faim, un toit et des gadgets technologiques.

C’est une misère mentale. Un sentiment d’être esclaves d’un système dont ils sont les perdants.

Un sentiment de ne jamais travailler pour eux, mais toujours pour les autres. De ne jamais prendre leurs propres décisions, mais de toujours subir celles des autres.

Un sentiment d’avoir été magistralement trompé...

Et personne n’aime être cocu.


Face à ça, il y a trois façons de réagir.

La première, c’est la résignation.

On accepte de subir. On endure, et on sert les dents.

On se fait petit et on ne fait pas de vagues.

On se comporte exactement comme les autres attendent que l’on se comporte.

On boit pour oublier, on fume des joints, on s’enfonce dans la misère, on enterre nos rêves d’enfant et on rejoint l’armée des zombies de la ligne 13.


La deuxième façon de réagir, c’est la colère.

On n’accepte plus d’être dans la misère... mais on ne fait rien pour changer.

Au lieu de ça, on blâme les autres.

C’est la faute du système, des riches qui se gavent, du gouvernement corrompu, de l’oligarchie capitalistique et de ses pantins en cravate...

C’est bien, tu as retenu la leçon enseignée par les partis politiques extrémistes et les gourous de YouTube.


Si tu veux manipuler les gens, justifie leurs échecs et confirme leurs suspicions.

C’est comme ça que certains font leur beurre...

Mais ce n’est pas comme ça qu’on donne du pouvoir aux gens.


La troisième réaction face à la misère...

C’est le changement.

Pas besoin d’être en colère. Juste d’être pragmatique.

Qu’est-ce que je peux faire pour me sortir de cette situation ?

Quels sont les choix à ma disposition ?

Et quel-est le meilleur pour moi ?


Au lieu d’épuiser ton énergie à être en colère, diminuer ton espérance de vie et avoir le visage d’un mec de la GCT en fin de vie...

Tu peux consacrer cette énergie au changement.

Monter un business en partant de tes compétences, de tes intérêts et des besoins du marché.

Accepter les règles du jeu, mais jouer mieux que les autres.


Il existe des milliers de bouquins et de formations pour apprendre à s’améliorer et à sortir de la masse.

C’est tellement intéressant, et ça change des auteurs d’aujourd’hui qui se sont tous transformés en prophètes de la fin du monde.


Ce sont des contenus qui nous donnent du pouvoir.

Parce qu’au lieu de nous expliquer point par point tout ce qui ne va pas dans ce monde, ils nous apprennent à agir dans le monde tel qu’il est...

À devenir une meilleure personne, à apporter notre pierre à l’édifice, à inspirer les autres...

Ils nous rendent optimistes et audacieux.


Si aujourd’hui, tu es dans la misère...

Tu as trois choix :

Tu sais déjà quel-est le meilleur choix.

Le seul choix qui a le pouvoir de changer radicalement ta vie et de te sortir de la misère.


C’est aussi le choix le plus difficile.

Parce qu’il demande de se remettre en cause, de rester pragmatique et de ne pas céder au négativisme écrasant qu’il est de bon ton d’afficher à notre époque.

Parce qu’il demande de l’énergie et de la concentration, une formation ininterrompue et de bonnes idées.


Mais le résultat est tellement à la hauteur...

Il a le pouvoir de tellement changer ta vie...

De te rendre tellement heureux...

Qu’il faut être fou pour faire un autre choix !


À demain,

Antoine ✊







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